Qui sommes-nous ?

          A l’origine (novembre 2018), un groupe de quatre adultes, trois lycéens et une étudiante, réunis pour valider un livre dans lequel j’exploitais mes 48 ans de vécu écologiste, L’écologie décomplexée. Depuis le groupe s’est enrichi d’une historienne, d’un paysan bio, d’un informaticien, d’un guide nature, d’une directrice de communication, d’un pépiniériste bio, et il continue de s’étoffer. Sans parler des abonnés.

Quel est notre but ?

          Le projet des Chiendents cherche à créer une communauté de tous ceux qui veulent que le basculement vers un monde respectueux de la planète arrive vite : simples citoyens, lycéens et étudiants, militants écologistes ou autres, paysans, personnalités connues et estimables.

Quel est notre projet ?

          Il tient en trois points :

   * Relier les humains, aujourd’hui dispersés et écrasés par la sensation d’impuissance, dans une communauté d’action. Chaque Chiendent participe à la construction de cette communauté en suscitant de nouvelles pousses et en intervenant sur le site pour des échanges.

   * Échanger ; l’idéal serait qu’un flux circule entre tous les Chiendents, par lequel se transmettront les connaissances, les informations et les propositions de tous ordres. Nous avons tout à gagner à partager nos savoirs, nos expériences, nos bonnes idées, car nul ne possède la réponse à toutes les problématiques qui se posent aujourd’hui, quelle que soit son intelligence.

   * Agir ; si nous nous associons volontiers aux marches et manifestations des mouvements écologistes, si nous signons régulièrement les pétitions, nous voulons aussi nous engager dans des actions originales, qui visent à briser les résistances à la transition. Nous possédons un outil, internet et deux armes redoutables : une carte bancaire et une carte d’électeur. C’est à vous, les Chiendents de trouver la meilleure façon de les employer, d’où l’importance de l’échange dans notre communauté.

Pourquoi devenir des Chiendents ?

         En effet, en quoi les Chiendents se distinguent de l’offre écologiste existante ?

        Facile : nous ne sommes pas une association et nous ne cherchons pas à remplacer celles qui existent, car nous n’envisageons pas de faire leur excellent travail de terrain à leur place ; nous nous proposons juste de fédérer tous ceux qui, aujourd’hui, combattent séparément.

        Nous sommes conscients qu’un tel projet peut paraitre utopiste. Ce mot ne nous fait pas peur : le monde crève de ne plus avoir d’utopie !

Quels sont nos valeurs ?

        Sujet casse-gueule : on tombe vite dans les bons sentiments un peu naïfs. En gros, indépendance, ouverture, exigence éthique, honnêteté intellectuelle, modestie.

        Nous nous tenons à l’écart des dépendances, financière, idéologique et politique.

        Nous accueillons tous les gens positifs et aimerions donner une voix à ceux que l’on n’écoute pas (assez). Nous pensons que la transition est l’affaire de tous.

        Nous élaborons notre charte éthique, prêts à la réactualiser au besoin [voir Mode d’emploi].

         Nous nous engageons dans une démarche d’exactitude pour tout ce qui est informations et connaissances (point chaud !).

        Enfin, comme « Il n’y a pas de vanité intelligente » (Camus) nous nous remettrons en question dès que nous nous sentirons tomber dans ce que j’appelle l’égologie.

Trois remarques :

        Nous sommes conscients des risques inhérents à ce projet (voir Chapitre Dangers dans le Mode d’emploi) mais il nous semble impossible de ne pas tenter quelque chose.

        Comme vous j’en ai dans mon potager, mais nous avons choisi le mot CHIENDENTS parce que chacun peut se l’approprier en pensant aux pousses rebelles qui veulent reverdir la terre.

        Seuls ou dispersés, nous sommes insignifiants ; coordonnés, nous sommes une force.

          Daniel MATHIEU, dit DMOS