Réparons le monde, Corine Pelluchon, éd. Payot/Rivages (2020)

Lecture contrastée : de la page 19 à 166, j’ai senti monter en moi l’impatience devant un texte qui me paraissait répétitif, puis, à partir de la page 167, miracle, j’ai éprouvé les délices d’une pensée claire, efficace, utile. D’autant qu’elle rejoint ma conviction que la transition doit être sociale, culturelle, civilisationnelle, et non réduite à la technologie ou l’énergie.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *