En matière de lutte pour la préservation de la planète, les faux-culs sont légion : les stupéfactions feintes de la fausse ignorance, les déclarations de vertus la main sur le cœur, les promesses tonitruantes, les larmes de crocodiles devant une jeune militante attendrissante (Severn Suzuki par exemple), on les connaît. Alors, rien de mieux que de se rafraîchir l’esprit avec cinq dates, distantes de 53 à 32 ans, pour se rappeler qu’il ne faut pas prendre les vessies politiques pour de lanternes écologiques.

2 février 1971 : Convention Ramsar, traité pour la préservation des zones humides.

5 au 16 juin 1972 : Premier sommet de la Terre, dit Conférence de Stockholm et première référence officielle à un réchauffement climatique.

10 au 18 mai 1982 : Sommet de la Terre de Nairobi, inutile. Un four : le président des USA, Ronald Reagan, ne s’est même pas déplacé.

1987 : Rapport Bruntland, publication intitulée Notre avenir à tous, par la Commission mondiale sur l’environnement (ONU) présidée par la norvégienne G.H.Bruntland, dans laquelle apparaît, pour la première fois, l’expression sustainable development (développement durable).

3 au 14 juin 1992 : Sommet de Rio, coup d’envoi d’un projet ambitieux de lutte mondiale contre le changement climatique. Intervention de Severn Cullis-Suzuki, 12 ans, à cette conférence des Nations Unies.

En attendant la prochaine COP à Bakou, capitale pétrolière ! Tout cela en dit long sur l’efficacité des accords mondiaux.

Sans commentaire.

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